Notre histoire

L'Hôpital Montfort a une riche histoire depuis sa fondation en 1953.

L’hôpital, appelé à l’époque Hôpital Saint-Louis-Marie-de-Montfort, est fondé en 1953 par la congrégation des Filles de la Sagesse, qui avait hypothéqué toutes ses propriétés du Canada en gage de garantie pour en financer la construction. Les Filles de la Sagesse gèrent l'hôpital jusqu’en 1969.

Considéré comme un hôpital des plus modernes, on y retrouve, au départ, un service d’urgence, de chirurgie, de radiologie, un laboratoire, 200 lits pour adultes et 50 lits pour enfants. L’hôpital s’est rapidement taillé une place de choix au sein de la communauté.

L’hôpital devient laïque et public en 1970. Plusieurs projets contribuent, au cours des années suivantes, à moderniser l’hôpital et à élargir la gamme de services qui y sont offerts. Les départements de psychiatrie et d’orthopédie, l’unité des soins intensifs, les services cardio-respiratoires et d’électroencéphalographie sont inaugurés au cours des années 1970. Le Centre de soins de longue durée Montfort, anciennement le Pavillon de la Sagesse, situé derrière l’hôpital, accueille ses premiers résidents en 1978. Le service de soins palliatifs est créé quelques années plus tard.

Les années 1980 apportent aussi leur lot de changements. D’une part, la technologie a pignon sur rue à l’hôpital du chemin Montréal à l’arrivée d’un ultrason, une machine de dernier cri spécialisée en échographie. D’autre part, c’est la saga du projet de rénovation et d’expansion de l’hôpital qui marquera cette période. Soucieux de répondre aux besoins criants de la communauté qu’il dessert, l’hôpital fait des pressions auprès des instances gouvernementales pour enfin obtenir l’approbation et le financement qui permettent d’agrandir la superficie de la salle d’urgence de 1 000 à 15 000 pieds carrés.

Vers la fin des années 1980, l’administration constate que l’hôpital ne répond plus aux besoins de la communauté.  Elle opte pour un virage ambulatoire et établit une clinique de chirurgie de jour pour les interventions mineures sous anesthésie locale,  et une clinique ambulatoire pour des consultations et des examens diagnostiques qui ne nécessitent pas d’hospitalisation.

En 1990, une première pelletée de terre donne le coup d’envoi à la phase II d’un projet d’agrandissement, soit la mise en chantier de l’aile sud.  En 1992, l’aile sud (aujourd’hui aile A) est inaugurée. Elle abrite plusieurs services, dont l’urgence, le bloc opératoire et une nouvelle unité de soins infirmiers. La même année, l’hôpital signe une entente avec l’Université d’Ottawa. L’affiliation entre la Faculté de médecine et Montfort porte sur l’enseignement clinique de la médecine familiale dans un environnement francophone

Lorsque les travaux d'agrandissement sont terminés, l’hôpital commence à rénover les locaux des laboratoires et de l’imagerie diagnostique afin d’accueillir en 1993 un 'CT Scan', une technologie de pointe qui rend le diagnostic et le traitement plus rapide, tout en réduisant l’hospitalisation et les transferts interhospitaliers des patients.

En 1995, l’Hôpital Montfort lance deux nouveaux services : la télémétrie, un appareil portatif de surveillance cardiaque qui permet à son utilisateur une plus grande mobilité tout en maintenant une surveillance continue de l’activité cardiaque; et le Centre familial de naissance, qui offre un environnement accueillant et unique pour les accouchements.  

Le 24 février 1997, la Commission de restructuration des services de santé de l’Ontario recommande la fermeture du seul hôpital universitaire francophone en Ontario et dans tout le Canada à l’ouest du Québec.

La communauté francophone réagit fortement. Sous la direction du président-directeur général Gérald Savoie, de la présidente du Conseil d’administration Michelle de Courville Nicol et de l’ancienne mairesse de Vanier et présidente du mouvement SOS Montfort Gisèle Lalonde, on s’engage dans une lutte en règle. « Montfort fermé? Jamais! »

À la suite de démonstrations massives, notamment le "grand rassemblement" du 22 mars 1997 au Centre Civique d'Ottawa, et d’une couverture médiatique importante, la cause se rend à la Cour divisionnaire de l’Ontario. En décembre 1999, Montfort gagne sa cause sur la force du principe fondamental non écrit de la Constitution, soit le respect et la protection des minorités linguistiques.

Quelques jours suivant cette décision, le gouvernement a porté la décision en appel. Deux ans plus tard, le 7 décembre 2001, Montfort obtient une victoire finale devant la Cour d'appel de l'Ontario.

En février 2002, le ministre de la Santé et des Soins de longue durée, Tony Clement, se rend à Montfort pour annoncer que le gouvernement ontarien du premier ministre Mike Harris se rend au verdict de la Cour d’appel et n’escaladera pas la cause à la Cour suprême du Canada.

Le jugement assigne à Montfort un rôle institutionnel en tant qu’établissement « essentiel à la communauté franco-ontarienne » qui se traduit par les responsabilités suivantes :

  • Maintenir la langue française
  • Transmettre la culture française
  • Favoriser la solidarité au sein de la minorité franco-ontarienne
  • Protéger la communauté franco-ontarienne contre l’assimilation

Ces événements mettent fin à la plus grande bataille vécue par l’hôpital depuis son ouverture en 1953, et sont certainement l’une des plus grandes victoires de la communauté franco-ontarienne.

 

Pour revoir les dates importantes de cette cause historique, visitez la page Ligne de temps SOS Montfort.

 

La cause Montfort se distingue de trois façons.

Premièrement, il s’agit d’une cause réellement nationale mobilisant les communautés francophones mais également anglophones de partout au pays, incluant un appui massif du Québec. Un débat d’une telle envergure n’avait pas été vu depuis la lutte contre le Règlement 17.

Deuxièmement, la cause Montfort a permis de réécrire le livre sur la gestion de crise et les moyens à entreprendre pour transformer une sentence de mort en une victoire éclatante. Notons qu’il n’a jamais été question d’accepter de compromis durant les cinq ans de lutte : les participants de SOS Montfort croyaient fermement que le moindre recul devant la Commission risquerait d’engendrer la perte éventuelle des acquis et la mort certaine de Montfort.

Troisièmement, la cause de Montfort a permis de cerner quelles étaient les intentions des Pères de la Confédération en ce qui touchait aux droits des minorités linguistiques au moment de la création du Canada en 1867. Les avocats de Montfort, se basant sur une recherche historique exhaustive, ont démontré sans l’ombre d’un doute que les Pères de la Confédération visaient à ce que les deux groupes linguistiques minoritaires—les francophones à l’extérieur du Québec et les anglophones au Québec—soient égaux, peu importe leurs nombres.  

Aussitôt la survie de l’hôpital garantie, les dirigeants de l’hôpital se concentrent sur l’agrandissement de l’établissement et une expansion des services. L’hôpital se prépare à une transition cruciale lui permettant de remplir sa double mission de prestataire de services et de milieu d’enseignement visant une éventuelle autosuffisance en matière de santé. 

On propose la rénovation des édifices existants et l’ajout d’environ 450 000 pieds carrés, soit plus du double de la superficie de l’hôpital à l’époque.

En juillet 2005, le gouvernement libéral provincial de Dalton McGuinty accorde à Montfort un financement de plus de 171,5 millions $. Cet investissement Nouveau Montfort sert à doubler la superficie de l’Hôpital, pour permettre à Montfort d’entreprendre sa transformation en un établissement de santé hors pair, aux pratiques exemplaires et qui est doté du matériel le plus perfectionné dans le domaine des soins de santé.

L’hôpital comporte aujourd’hui cinq ailes; l’édifice original de 1953 est maintenant l’aile C et l’ancienne aile sud a été renommée aile A.

La capacité physique de l’établissement se traduit par un accès accru à des services de santé de qualité pour la communauté : en plus de lits additionnels de soins intensifs, il y a une salle d’urgence entièrement rénovée dans des locaux deux fois plus grands qu’auparavant en mesure de traiter jusqu’à 56 000 visites par année; une nouvelle salle de chirurgie consacrée entièrement à la chirurgie par laparoscopie avancée; et des technologies révolutionnaires en imagerie par résonance magnétique, en mammographie numérique et en médecine nucléaire.

Une augmentation importante du corps enseignant permet d’accueillir et desservir les étudiants francophones en médecine et en sciences de la santé nécessaires à la prestation de soins de santé en français. 

En 2009, l’Hôpital Montfort accueille le nouveau Centre des services de santé des Forces canadiennes-Ottawa de la Défense nationale. Si l’hôpital est allé à la recherche de ce partenariat avec le gouvernement fédéral, c’est qu’il le voyait comme un atout important lui permettant d’étendre davantage la portée et la réputation de ses soins et ses services exceptionnels. 

Inauguré en 2010, le « Nouveau Montfort » est non seulement le projet d’expansion le plus important de l’histoire de l’hôpital, mais également l’un des plus grand projets d’infrastructure de l’histoire de la francophonie ontarienne.

Lancé à l’automne 2009 et inauguré officiellement en 2012, l’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort (IRHM) se consacre à poursuivre des pistes de recherche qui visent à améliorer la santé des francophones en situation minoritaire en Ontario et au Canada.

En juin 2013, le gouvernement ontarien accorde à l’Hôpital Montfort la désignation de centre hospitalier universitaire de groupe A. C’est la culmination de plus de vingt ans de luttes pour faire reconnaître le rôle unique de l’Hôpital Montfort dans la formation en français de médecins et professionnels de la santé en Ontario.

Cette désignation officielle, qui garantit le caractère permanent d’un programme d’enseignement médical en français dans la province, est accompagnée de responsabilités accrues pour les dirigeants de l’hôpital qui sont appelés à travailler étroitement avec le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l’Ontario.

En effet, dans sa lettre de juin 2013 désignant Montfort comme un hôpital universitaire, la ministre de la Santé de l'Ontario souligne que l’Hôpital Montfort fait partie de la solution pour accroître l’accessibilité aux soins de santé en Ontario, particulièrement pour les communautés francophones.  Le Ministère et l’Hôpital Montfort travailleront de concert afin de développer davantage ce rôle de centre hospitalier universitaire et contribuer aux soins de santé en Ontario, particulièrement dans les domaines suivants :

  • participer à la planification et au soutien des services de santé en français dans les communautés partout en Ontario, incluant l’appui clinique aux patients et aux professionnels;
  • soutenir le gouvernement de l’Ontario dans ses responsabilités aux termes de la Loi sur les services en français;
  • servir de centre d’excellence et de centre de formation en français des professionnels de la santé, incluant un rôle dans la consolidation et la coordination des stages cliniques en français;
  • mettre sur pied des programmes de recherches et d’enseignement conformes à la désignation.

En 2015, Montfort entre au palmarès des 40 principaux hôpitaux de recherche au Canada, grâce au travail des chercheurs associés à l'hôpital. La même année, l'Institut du savoir Montfort (ISM) est créé, et il est lancé officiellement en 2017, regroupant l'équipe de l'IRHM ainsi que la Direction des affaires universitaires de Montfort. L'ISM est l’un des deux seuls instituts hospitaliers de l’Ontario – et le seul francophone – associant directement la recherche et l’éducation.

Depuis sa création, l'ISM s’affirme comme un leader en matière de recherche et d’éducation francophone au pays. Son modèle unique, basé sur la collaboration entre chercheurs, pédagogues et andragogues, facilite le continuum création-transmission des connaissances. 

 

En 2019, Montfort entre au palmarès des 1000 meilleurs hôpitaux au monde, tel qu’établi par la prestigieuse revue américaine Newsweek. À l’échelle nationale, en 2021 Montfort se classe en 55e position sur les 100 meilleurs hôpitaux au Canada.

En juin 2021, après plusieurs années de planification et de construction, le Carrefour santé d’Orléans accueille enfin ses premiers clients. Mené par Montfort, le projet Carrefour santé d’Orléans est un partenariat entre Bruyère, le Bureau des services à la jeunesse d’Ottawa, le CHEO, le Centre des ressources de l’Est d’Ottawa, l’Hôpital Montfort, ParaMed, Santé publique Ottawa, les Services communautaires de géronto-psychiatrie d’Ottawa et les Services de soutien à domicile et en milieu communautaire Champlain. Le Carrefour santé d’Orléans est un modèle unique et novateur qui regroupe, sous un même toit, une gamme de soins spécialisés et communautaires. 

  • 1953 : Ouverture et inauguration officielle de l’hôpital et naissance du premier bébé. (11 octobre)
  • 1954 : Accueil des premiers résidents et stagiaires de l’Université d’Ottawa
  • 1956 : Mise sur pied du comité des Dames auxiliaires (comité dissous au début des années 1970)
  • 1956 : Ouverture de l’École d’Infirmières Montfort (septembre); ouverte jusqu’en 1971
  • 1961 : Premier contrat d’affiliation avec l’Université d’Ottawa (28 décembre)
  • 1974 : Création de l’Association des auxiliaires/bénévoles
  • 1986 : Création de la Fondation de l’Hôpital Montfort (1er avril)
  • 1989 : Désignation de l’hôpital en vertu de la Loi sur les services en français (19 novembre)
  • 1990 : Accueil des premiers étudiants des sciences de la santé de la Cité collégiale
  • 1992 : Entente d’affiliation avec la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa pour l’enseignement en français
  • 1999 : Création du Consortium national de formation en santé (CNFS), en partenariat avec l’Université d’Ottawa
  • 2010 : Ouverture officielle du Nouveau Montfort (11 juin)
  • 2012 : Inauguration officielle de l’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort (IRHM) (7 mars)
  • 2013 : Désignation provinciale comme centre hospitalier universitaire de groupe A (13 juin)
  • 2017 : Inauguration officielle de l'Institut du savoir Montfort (24 mars)
  • 2021 : Ouverture du Carrefour santé d'Orléans (24 juin)

Caritas

CaritasLe mot latin caritas est gravé dans le plancher de l'entrée principale originale depuis son ouverture. Il signifie amour de l’autre et symbolise la philosophie de soins des Filles de la Sagesse, fondatrices de l’Hôpital Montfort. Dans le cadre du grand projet de construction 2007-2010, la direction a choisi de conserver ce symbole qui rappelle l’esprit de compassion des fondatrices. 

 

La médaille du 22 mars

 

Médaille du 22 mars, présentant le logo de l'hôpital

En mars 2004, l’Hôpital Montfort a annoncé la création de la Médaille du 22 mars, qui commémore le Grand Ralliement de 1997, alors que près de 10 000 manifestants s'étaient réunis au Centre municipal d’Ottawa pour appuyer la cause SOS Montfort.

Reproduite en 22 exemplaires, cette médaille a pour but de souligner la persévérance, la ténacité et la fierté de personnes qui se sont engagées à lutter pour la survie de l’hôpital. Depuis 2004, dix médailles du 22 mars ont été remises:

  • En 2004, la première médaille est décernée aux membres du personnel, en gage de reconnaissance. Ils ont joué un rôle de premier plan pendant la période d’incertitude qui perdure pendant cinq longues années.
  • En 2006, lors de la cérémonie de première pelletée de terre du « Nouveau Montfort », l’hôpital remet une médaille à l'honorable Dalton McGuinty, alors premier ministre de l’Ontario.
  • D'autres médailles ont été remises au fil des années à des piliers du mouvement SOS Montfort : Gérald Savoie, président‑directeur général de l’hôpital de 1987 à 2009; Michelle de Courville Nicol, présidente du conseil d’administration de l’hôpital de 1995 à 2001, Gisèle Lalonde, présidente de SOS Montfort de 1997 à 2002; à l’honorable Mauril Bélanger, député fédéral d’Ottawa-Vanier et ardent défenseur des droits des francophones en situation minoritaire; et aux Filles de la Sagesse, fondatrices de l'hôpital (2017).
  • Quatre autres personnes ont reçu la médaille, à titre posthume, pour leurs diverses contributions : Roger Bernard (2006), Pierre J.C. Lefebvre (2009), Michel Gratton (2011) et Jean‑Robert Gauthier (2012).

L'Avenue du 22 mars

Panneau indicateur de l'avenue du 22 mars

En mars 1998, l'allée qui relie le chemin Montréal à l'hôpital est rebaptisée « avenue du 22 mars ». Ce nom souligne l’anniversaire du Grand Ralliement de solidarité qui se tenait le 22 mars 1997 au Centre municipal d'Ottawa.

Le Monument de la francophonie

Photo du monument de la francophonie, surplombé du drapeau franco-ontarien vert et blanc

Le 13 octobre 2010, un monument de la francophonie est inauguré sur le site de l’hôpital, près de l’entrée du chemin Montréal. À l’instar des autres monuments de la francophonie, celui de l'Hôpital Montfort arbore un drapeau franco‑ontarien de très grand format. Une aire commémorative et patrimoniale y est également aménagée. Les textes gravés à la surface du monument relèvent des domaines de la santé et des services sociaux. Le Monument de la francophonie à l'Hôpital Montfort symbolise le fait français, promeut la valeur ajoutée de la francophonie de la capitale nationale et fait la promotion d'un symbole important de la francophonie ontarienne.


Le Contre‑monument

Contre-monument en briques

Le 18 juin 1997, une véritable procession de dirigeants de la collectivité, dont la présidente de SOS Montfort, Gisèle Lalonde, et l’évêque auxiliaire du diocèse d’Ottawa, Mgr Paul Marchand, quittent l’entrée principale de l’hôpital en direction du chemin Montréal. Tous les participants ont une brique à la main, avec laquelle bâtir un monument symbolique sur le terrain de l’hôpital.

Selon Michel Gratton, l’instigateur de ce coup de théâtre, « [ce] monument, délibérément fait de briques, rappelait les propos insultants du premier ministre [ontarien] Mike Harris, [qui avait qualifié] Montfort de tas "de briques et de mortier". Le monument serait [un] symbole de la volonté implacable d’une communauté qui refusait de se plier à l’incompréhension et à l’intransigeance de ceux qui cherchaient à la réduire à l’insignifiance. »  (Extrait du livre de Michel Gratton, Montfort – La lutte d’un peuple, Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques, 2003).

Michel Gratton l’aurait baptisé « le contre‑monument », tandis que le sculpteur Yves (le Valencien) Leduc, concepteur de l'oeuvre, lui donne le titre de « Ô francophones anonymes d’Amérique »; celui que lui accordent les dirigeants du mouvement SOS Montfort et les journalistes est on ne peut plus clair : « Monument de résistance de SOS Montfort ».

Le 17 décembre 2015, le contre-monument a été installé de manière permanente dans un lieu bien visible du public, près de l’entrée principale de l’Hôpital Montfort, marquant ainsi la dernière étape de la construction du Nouveau Montfort, entamée en 2006.

Notre image de marque 

Vers le milieu des années 1970, on voit apparaître un M stylisé sur le papier à en‑tête de l’hôpital. Ce symbole devient une marque déposée du Nouveau Montfort en 2006. Le logo distinctif identifie aisément tout ce qui relève des activités d'un hôpital orienté vers la communauté, et dont les patients demeurent au cœur des préoccupations du personnel. En 2017, l'image de marque a été actualisée, tout en respectant l'esprit du logo original. 

Photos d'époque

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Vue de l'Hôpital Montfort en 1982
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Femme debout sur une scène vue de dos, parlant à une foule de personnes
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Groupe de personnes procédant à une cérémonie de première pelletée de terre