Biographies des présidents du conseil d'administration

Les personnes qui ont présidé les destinées de l’Hôpital Montfort connaissent des vies professionnelles bien remplies. Tour à tour, elles ont passé le flambeau à des successeurs compétents et des travailleurs acharnés ayant contribué au mieux-être de la communauté. À titre de président du conseil d’administration de l’Hôpital Montfort, chacune de ces personnes a présidé de nombreux comités chargés de voir à la bonne gestion de l’établissement et visant à accompagner les décideurs dans la mise en oeuvre de pratiques exemplaires.

Président du c.a. de 1964 à 1967.

Né à Ottawa le 19 septembre 1925, Jean-Pierre Beaulne fait ses études secondaires et classiques à l’Université d’Ottawa où il détient un baccalauréat ès arts en 1945; il suit à la même institution, la formation du Corps-École des officiers canadiens. Il devient navigateur dans le Corps d’aviation royal canadien (C.A.R.C.) de 1943 à 1945. À son retour de la guerre, il étudie le génie à l’Université Queen’s de Kingston et fait un stage à la Polymer de Sarnia avant de s’inscrire à l’Institut de philosophie de l’Université d’Ottawa. Il devient bachelier ès arts (B.A.) et en philosophie (B.Ph.) de cette institution en 1949. Entre 1950 et 1952, il est lieutenant et commandant de peloton du Royal 22e Régiment puis officier de relations extérieures et correspondant de guerre, en Corée, pour les journaux français du Canada, dont Le Droit. Revenu aux études, il étudie le droit à Osgoode Hall Law School, à Toronto, et est admis au Barreau de l’Ontario en 1955. M. Beaulne pratique à Ottawa sous la raison sociale Lafleur, Aubin et Beaulne de 1956 à 1967. Il est avocat de la Couronne, sur appel, entre 1957 et 1962, puis conseiller juridique associé à la Commission Norris en 1963. De 1958 à 1963, il est membre à titre pro-tem de la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada. Nommé Conseiller de la reine en 1966, il obtient de son alma mater un diplôme d’études supérieures en droit en 1969. Nommé magistrat de la province de l’Ontario en 1967, Jean-Pierre Beaulne est rattaché à la Cour provinciale, division criminelle, à Ottawa, de 1967 à 1992, alors qu’il est aussi chargé de cours en droit criminel à l’Université d’Ottawa. Il est président de la Commission des plaintes du public contre la Gendarmerie royale du Canada de 1992 à 1997, puis revient siéger à la Cour de justice d’Ontario à titre de juge surnuméraire. M. Beaulne a été des plus actifs dans le milieu associatif d’Ottawa :  il est président de la Chambre de commerce française d’Ottawa (1958-1960), membre à vie du Cercle national des journalistes, président de l’Institut canadien-français d’Ottawa, du Cercle universitaire d’Ottawa et de la Société canadienne de criminologie, directeur du Canadian War Correspondents Association, membre du Bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa, président du Conseil régional de santé d’Ottawa-Carleton, président du Centre des sciences de la santé d’Ottawa et président de la Cour des arts d’Ottawa et de Theatre Canada. Il a aussi été directeur du conseil d’administration du International Association for Civilian Oversight of Law Enforcement (IACOLE). Récipiendaire du trophée Meritas-Tabaret de l’Université d’Ottawa, membre de l’Ordre du mérite de l’AJEFO, Jean-Pierre Beaulne reçoit la Clé de la Ville d’Ottawa.

 

Membre du c.a. (1964-1967) et président du c.a. de 1967 à 1972.

Pierre Camu né à Montréal le 19 mars 1923. Il fait ses études au Collège Sainte-Marie (B.A.) et à l’Université de Montréal (L.èsL. 1947, M.A. en géographie 1947; Ph.D. en géographie 1951), ainsi qu’à l’Université Johns Hopkins, à Baltimore (1947-1949). Il élit domicile à Ottawa où à est géographe au ministère des Mines et des Levés techniques (1949-1956). Il est ensuite professeur de géographie économique à l’Université Laval (1956-1960), puis de retour à Ottawa, il est vice-président (1960-1965) et président (1965-1973) de l’Administration de la voie maritime du Saint-Laurent. M. Camu préside tour à tour l’Administration canadienne du transport maritime (1970-1973), l’Association canadienne des radiodiffuseurs (1973-1977) et le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (1977-1979). Installé  à Montréal, il administre la March Shipping Company (1979-1984) tout en assumant la vice-présidence de Logistec Corporation, Montréal (1982). Vice-président de Lavalin Inc. (1984-1988), il est conseiller supérieur de Lavalin Inc. et de Lavalin International (1988-1990).  Président du Petroleum Monitoring Agency (1988-1992), il termine sa carrière comme professeur auxiliaire de géographie à l’Université d’Ottawa (1994). Membre du Cercle universitaire d’Ottawa de 1961 à 1999, M. Camu est très actif à la direction d’organismes à but non lucratif : président de la Société géographique royale du Canada (1967-1977), président (1973-1979) et membre honoraire (1979-) du bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa; cofondateur et président (1992-1995) du Sentier transcanadien; auteur, il signe les ouvrages Economic Geography of Canada (1964), Le Saint-Laurent et les Grands-Lacs au temps de la voile 1608-1850 (1996) et Le Saint-Laurent et les Grands Lacs au temps de la vapeur, 1850-1950 (2005). Membre de la Société royale du Canada (1966) et de l’Académie de marine de France, il est officier de l’Ordre du Canada (1976) et chevalier de l’Ordre national du Québec (1998). M. Camu est titulaire de doctorats honorifiques de l’Université d’Ottawa (géographie, 1968) et de l’Université de Windsor (droit, 1986), ainsi que récipiendaire de la médaille de l’Académie de marine de France (1997), de la médaille Camsell de la Société géographique royale du Canada (1999), du Prix de la Ville de Rimouski (2006) et du prix Les Grands Amis de la Vallée du Saint-Laurent (2011). Le pavillon du Sentier transcanadien à Gatineau porte son nom (2010).

Époux de Marie-Marthe Trudeau et père de trois enfants.
 

Membre du c.a. (1970-1972) et président du c.a. de 1972 à 1978.

Né le 31 décembre 1924. Études secondaires à l’École de Cassleman (1939). Commis comptable et administrateur à de nombreuses succursales de la Banque Nationale du Canada de 1941 à 1983. Gérant de banque à Wakefield, Ste-Anne-de-Bellevue, Pointe-Claire et Vanier de 1955 à 1970. Gérant de district (Ottawa) de 1970 à 1977. Gérant des succursales de Place du Portage de 1977 à 1981 et de Vanier de 1981 à 1983. Membre de l’Ontario Board of Parole (1983-), Consultant au ministère fédéral d’Expansion économique régionale dans la section des prêts aux petites entreprises de 1984 à 1985. Il prend sa retraite de la Banque Nationale en 1982. Jean-Louis Racine est successivement responsable de la réorganisation de la Chambre de commerce de la Basse-Gatineau (1956-1958), président de la campagne de souscription de la Société canadienne du cancer de Ste-Anne-de-Bellevue, co-président de la Red Feather Campaign du West Isaland de Montréal (1964), puis membre (1968-années 1980) et président (1971-1972) du Club Richelieu d’Eastview,

Époux de Gilberte Bercier, il est père de trois enfants. Jean-Louis Racine est décédé à Ottawa le 9 mai 2007 à l’âge de 82 ans.

Membre du c.a. (1973-1994) et président du c.a. de 1978 à 1982.
Président-fondateur de la Fondation de l'Hôpital Montfort de 1987 à 1990.

Né en 1934, Marcel Lalande est vice-président et directeur général de Coscan Homes. Époux et père, Marcel Lalande meurt en Floride le 9 mars 1994. Un parc de la ville d'Ottawa, situé dans le secteur Cumberland au 2157 promenade Northlands, porte son nom depuis 1997.
 

Président du c.a. de 1982 à 1990.

Jean-Pierre Kingsley est né à Ottawa le 12 juillet 1943. Il fait ses études secondaires à l’Académie De La Salle et ses études universitaires à l’Université d’Ottawa. Il est titulaire d’un baccalauréat en commerce (BCom 1965) et d’une maîtrise en administration hospitalière de l’Université d’Ottawa (MAdmHosp. 1969).

Il est successivement programmeur chez IBM (1965-1966), chargé de district pour la Travelers Insurance (1966-1967) et chef de l’administration hospitalière au ministère des Affaires des anciens combattants de 1967 à 1971. Directeur général adjoint et directeur général de l’Hôpital Charles Camsell Hospital, à Edmonton (1971-1973), il est tour à tour chef de cabinet au bureau du sous-ministre de la Santé et du Bien-être social du Canada, chef de groupe des services gouvernementaux au Secrétariat du Conseil du Trésor et directeur général de la vérification à la Commission de la fonction publique de 1976 à 1977. Président-directeur générale de l’Hôpital général d’Ottawa (1977–81), il occupe divers postes dans la haute fonction publique fédérale : sous-secrétaire à l’évaluation des programmes au ministère du Développement social (1981-1984), sous-secrétaire à la direction de la politique et du personnel au Secrétariat du Conseil du Trésor (1984-1987) et sous registraire général adjoint du Canada (1987 à 1990). Il est directeur général des élections du Canada de 1990 à 2007 et président et chef de la direction de la Fondation internationale des systèmes électoraux (FISE) de 2007 à 2009.

Jean-Pierre Kingsley est très actif sur la scène internationale, notamment au Mexique et en Haïti. Il dirige la mission d’observation internationale des élections en Irak en 2005-2006, ainsi que celle des élections en Haïti en 2006. En même temps, il gère l’élection générale de 2006 au Canada, puis chef de mission au Portugal (2009) et au Royaume-Uni (2010). Il était observateur des élections tenues à Sainte-Lucie (2011).

M. Kingsley est professeur (Professionnel en résidence) à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de  l’Université d’Ottawa depuis 2009. En 2007, M. Kingsley est récipiendaire de l’Ordre de l’aigle aztèque du gouvernement mexicain. En 2012-2013, il est membre du conseil d’administration de l’Association canadienne des libertés civiles. Il est membre honoraire de l’Association of European Election Officials.

Époux de Suzanne Potvin, Jean-Pierre Kingsley est père de trois enfants.

 

Membre du c.a. (1970-1983; 1985-1990; 1990-1994) et président par intérim du c.a. de février 1990 à mai 1990.

Donald G. Laplante est né à Montréal le 16 juin 1927. Il est diplômé de l’École polytechnique de l’Université de Montréal en 1952 (Ing. civil) et certifié en travaux publics et construction. En 1969, il obtient un diplôme supérieur en administration publique de l'Université Carleton. Il fait carrière comme ingénieur à la Dominion Bridge, à Lachine, entre autres. Il s’établit à Ottawa en 1964 et travaille au ministère de l'Industrie et du Commerce comme spécialiste du développement industriel, puis chef de l'unité de construction en 1966. Il est directeur général du Conseil canadien des ingénieurs de 1984 à 1995. À ce titre, M. Laplante s’occupe, entre autres, de la restructuration du Bureau canadien d’agrément des programmes de génie (1986), de la création du Bureau canadien des conditions d’admission en génie (1987) et du Bureau canadien de conscientisation du génie (1993). Il transforme le  Conseil canadien de la main-d’oeuvre en génie en Bureau canadien des ressources en génie en 1991. M. Laplante est vice-président de la Fédération mondiale des organisations d’ingénieurs à la fin des années 1990. Membre du Club Rideau, et du Cercle universitaire d'Ottawa -- dont il a été président -- il est aussi membre fondateur et trésorier de la Fondation commémorative du génie canadien (1989).

Époux de Cécile Rodrigue. Donald Laplante meurt à Ottawa le 1er juin 1999 à l’âge de 71 ans.

 

Membre du c.a. (1988-1989) et président du c.a. de 1990 à 1993.

Né le 27 juin 1940 à Sturgeon Falls, Ontario, Jean-Jacques Blais obtient son baccalauréat ès arts (B.A.) de l’Université d’Ottawa en 1961 et sa licence en droit (common law) en 1964 (LL.B.). Il fait sa cléricature à Toronto et est admis au Barreau de l’Ontario en 1966. En 2001, il obtient sa maîtrise en droit international et en 1979, il est nommé conseiller de la Reine. De 1966 à 1970, il exerce sa profession au sein du cabinet Miller & Blais à Toronto dans le domaine du droit du travail et du droit criminel. En 1968, il est élu membre du Comité consultatif de la langue française pour le Toronto métropolitain qui assure la fondation de l’école secondaire Étienne Brulé, la première école secondaire publique de langue française de la capitale ontarienne. En 1970, il revient dans sa région natale et y pratique le droit jusqu’à son élection à la Chambre des communes en octobre 1972 comme député du Nipissing. M. Blais est réélu en 1974, 1979 et 1980; il est nommé secrétaire parlementaire du leader du gouvernement en Chambre en 1975. Il accède au cabinet en 1976; il est successivement  ministre des Postes et chef suppléant du gouvernement en Chambre (1976-1978), solliciteur général (1978-1979), ministre des Approvisionnements et Services (1980-1983) et ministre de la Défense (1983-1984). De 1984 à 1991, M. Blais est membre du Comité de surveillance du Service de renseignements de sécurité. En 1997, il est nommé président de la Commission chargée d'examiner la rémunération des parlementaires. De 1991 à 2003, M. Blais a servi dans 12 missions de démocratisation, dont celle du 17 février au 22 septembre 1998, à titre de vice-président de la Commission électorale provisoire de la Bosnie-Herzégovine en prévision des élections de septembre 1998. Cette expérience suit une série de missions d’observations électorales auxquelles M. Blais participe notamment en Zambie (1991), au Mali (1992), aux Seychelles (1993), au Mozambique (1994), en Haiti (1995), au Pakistan (1997) et au Cameroun (1997). En mars 1999, M. Blais est invité à représenter le Canada à un colloque d’experts en élections au Yemen. En 2003, il séjourne huit mois en Afghanistan comme chef de mission électorale pour Élections Canada. En octobre 2003, il préside la préparation d’un rapport touchant le processus électoral en Iraq pour L’International Foundation for Election Systems. En décembre 2005, il participe à une mission de planification pour former les parlementaires haitiens et, en avril 2006, il se rend en Afghanistan pour aider à la formation de parlementaires afghans. M. Blais est membre du Bureau des gouverneurs de l’Université d’Ottawa. Il est aussi président du Conseil de l’Institut canadien d’études stratégiques, président émérite du Conseil du Centre international du maintien de la paix Lester B. Pearson, de Cornwallis en Nouvelle-Écosse et directeur fondateur de la Fondation Canada-Israel en recherche et développement industriel et de Thomson-CSF Systèmes Canada Inc. Il est également membre du conseil d’administration du Centre parlementaire du Canada, vice-président de l’Association canadienne des ex-parlementaires et président du Conseil d’administration de l’Institut de Cardiologie de l’Université d'Ottawa. Il est membre de la Compagnie des Cent-Associés francophones et récipiendaire du Prix Bernard-Grandmaître 2011. Maître Blais est avocat-conseil auprès du cabinet Marusyk Miller & Swain et MBM et conseille ses clients en matière de relations gouvernementales et en droit public.

Époux de Maureen Ahearn, il est père de trois enfants.

 

Membre du c.a. (1989-1997), vice-président (1990-1993) et président du c.a. de 1993 à 1995.

Né à Verner, Ontario le 29 mai 1937, Gérard Raymond fait ses études classiques au Collège du Sacré-Coeur de Sudbury (B.A. 1959) et à l’Université d’Ottawa. Il reçoit son brevet en éducation de l’Ontario College of Education, Toronto. Il débute sa carrière dans l'enseignement à l’école secondaire d’Elliot Lake où il devient directeur-adjoint,, puis directeur-fondateur d'écoles secondaires à Val Caron et à Welland. Surintendant des écoles de langue française du Conseil d’éducation de Niagara-Sud de 1969 à 1972, il est détaché de son conseil scolaire en 1971 pour participer aux travaux de la Commission Symons à titre de directeur de la recherche. Il est invité à devenir agent d’éducation au ministère de l’Éducation de 1972 à 1974, puis il occupe le poste de vice-président (1973) et de président du Conseil supérieur des écoles de langue française (1974-1977). Gérard Raymond fait une longue et brillante carrière dans la fonction publique ontarienne, où il est le premier Franco-Ontarien à occuper un poste de sous-ministre : il est successivement sous-ministre adjoint de l’Éducation et des Collèges et Universités de 1977 à 1979, du Dévelopement des ressources de 1980 à 1982, de l’Environnement de 1982 à 1983, de la Santé  de 1983 à 1985 et des Services gouvernementaux de 1985 à 1986. Enfin, de 1987 à 1989, il cumule deux fonctions, soit celles de  président de la Commission de la fonction publique de l’Ontario et président de la Commission des services en français. Il prend sa retraite de la fonction publique ontarienne en 1989 et il s’installe à Orléans où il est membre du conseil d'administration de la Résidence Saint-Louis.

M. Raymond est membre à vie de l'Association canadienne d'Éducation, membre émérite de la Fédération des enseignantes en enseignants de l'Ontario, membre de l'Ordre du mérite scolaire franco-ontarien et membre de la Compagnie des Cent-Associés.

Époux de Desanges Poirier, il est père de trois enfants.

 

Membre du c.a. (1990-2005) et présidente du c.a. de 1995 à 2001.

Originaire de Timmins, Ontario Michelle de Courville Nicol fait ses études primaires et secondaires dans sa ville natale. Elle est diplômée de l’Université Laurentienne de Sudbury. Elle habite Ottawa depuis la fin des années 1960. En partenariat avec son époux, elle est gestionnaire dans diverses entreprises familiales, en particulier dans les domaines de la production et de la postproduction vidéo et, par la suite, de la traduction et de la révision.

Madame de Courville Nicol est impliquée dans la vie communautaire, notamment à titre de membre du Conseil des bibliothèques publiques de Gloucester et des Éditions L’Interligne. Lorsque Mme de Courville Nicol est présidente de l’Hôpital Montfort, celui-ci est menacé de fermeture par le gouvernement de l’Ontario. À titre de corequérante dans la poursuite victorieuse de l’Hôpital Montfort contre le gouvernement de l’Ontario, elle mène une lutte farouche pour la survie de l’hôpital de 1997 à 2001.

Depuis 2006, elle est présidente du conseil d’administration de Montfort Renaissance inc., un organisme communautaire sans but lucratif qui est actif dans le domaine de la toxicomanie, de la santé mentale et du logement. Elle est nommée coprésidente d’honneur des États généraux de la francophonie d’Ottawa (2011-2012).

Épouse de Jacques de Courville Nicol, elle est mère de quatre enfants.

 

Membre du c.a. (1992-2009), vice-président et président du c.a. de 2001 à 2006 et de 2007 à 2009.

Pierre Lefebvre naît le 12 janvier 1943. Il a une vaste expertise en gestion, tant dans le domaine public que privé, il est cadre supérieur à la fonction publique fédérale et membre fondateur et directeur associé de l’Institut de leadership CCI.
Époux de Marie Lamontagne et père de deux enfants, Pierre Lefebvre meurt à Ottawa le 18 février 2009 à l’âge de 66 ans.

 

Membre du c.a. (2001-2009) et président du c.a. de 2006 à 2007.

Natif de Gagnon (Limoges, Ontario), Denis J.A. Pommainville étudie en histoire et en science politique à l'Université d'Ottawa (B.His., 1971) avant de s’orienter vers le droit à la même institution (LL.B., 1974, LL.L., 1975). Avocat criminaliste pendant 30 ans, il a plaidé de nombreuses causes, tout en se faisant le fer de lance des procédures judiciaires en français pour les francophones. Dans la profession, on l’appelait « Le Renard ».

À partir de 1976-1977, il participe avec Me Étienne Saint-Aubin à l'élaboration des programmes de common law en français à Sudbury et à Ottawa. Il est procureur de la Couronne à la Cour du Québec à Hull de 1975 à 1979. Il fait partie de l'équipe de juristes dans l'affaire Aspect, l'un des plus grands procès au Canada. Au début des années 2000, il est procureur de la Couronne à la Cour de L'Orignal (Ontario), puis procureur de la poursuite à la Cour municipale de Gatineau en 2004-2005.

Avocat, homme politique et agriculteur, Denis Pommainville a cumulé 25 ans en politique, dont 23 comme maire. C'est en 1980 qu'il se lance en politique, dans le canton de Cambridge. D’abord conseiller, il se présente en 1982 comme sous-préfet mais subit un premier revers. Il revient en 1985 et se fait élire maire jusqu’à la fusion en 1997. De 2000 à 2010, il est élu et rééulu maire de la municipalité de La Nation.

De 1995 à 1997, il participe à la réforme des municipalités de l'Ontario initiée par le gouvernement Harris. Conseiller auprès du ministre des Affaires municipales Al Leach, il participe à la réforme des municipalités et du droit municipal ayant réduit le nombre de municipalités ontariennes de 50%.

Membre des conseils d’administration de l’hôpital Montfort et du Collège agricole d’Alfred, il participe à la bataille de SOS Montfort et à celle pour le maintien du Collège d’Alfred. En 1999, il devient membre associé de la Compagnie des Cent-Associés. Membre du CA (2000-2001) de l'Association française des municipalités de l'Ontario (AFMO), il en est président de 2005 èa 2007.

M. Pommainville tente sa chance à l’investiture libérale au fédéral en 2005, puis au niveau provincial sous l’étiquette du Parti progressiste-conservateur en 2007. M. Pommainville cumule aussi la gestion de sa ferme où il cultivait soja, blé, céréales et foin. Il vend une partie de ses terrains à la compagnie Village Vacances Valcartier pour l’installation du Parc Calypso.

De 2010 à 2012, il se retire de la vie politique et il suit sa conjointe, l’avocate Cornélia Miculschi, qui poursuit une carrière à l’Université du Pacifique du Sud en République du Vanuatu, à l’est de l’Australie.

Époux de Mireille Dubé (premières noces) et conjoint de Cornélia Miculschi, il est père de trois enfants et grand-père d'un petit-fils.

 

Membre du c.a. (2001-2011), vice-président (2007-2009) et président du c.a. de 2009 à 2011.

Né 20 juillet 1931 à Dolbeau, Québec, Gilles Morin passe sa jeunesse à Rouyn. Il étudie à Québec, tour à tour au Séminaire de Québec, à l’Académie commerciale de Québec et à l’École supérieure Montcalm. En 1951, dès après ses études secondaires, il s’enrôle dans l’armée de terre. Il joint les rangs du Royal 22e Régiment comme membre du 3e bataillon. Après sa formation d’officier cadet à Borden, Ontario, à Wainwright, Alberta et à Valcartier, Québec, il sert en Corée comme officier mitrailleur et lance-flamme. Il est promu lieutenant et devient officier de recrutement. Promu capitaine, il devient aide-de-camp à Leurs Excellences Vincent Massey et Georges P. Vanier, Gouverneurs généraux du Canada de 1957 à 1959.  Après 9 ans de service, il quitte les Forces armées régulières en 1959 avec le rang de capitaine, tout en demeurant au service de réserve dans les Governor General’s Foot Guards (1959-1964). Il est récipiendaire de la décoration des Forces canadiennes (C.D.) et de la Médaille de Corée ainsi que Commandeur de l’Ordre de la Pléiade, de l’Organisation internationale de la Francophonie.

En 1959, il devient conseiller en financement et placement à Ottawa ; il représente plusieurs maisons de placement et de financement. Il fait surtout du financement municipal (marché d’obligations), mais se spécialise également en analyse financière et en plans de pensions. Il fonde Placements Capital avec Guy Lemieux et il devient vice-président de la compagnie. Au cours des années 1960 et 1970, il a été engagé au sein de la Jeune Chambre de commerce d’Ottawa, de l’Ottawa Board of Trade, du mouvement scout, des Big Sisters/Les Grandes Soeurs, du YMCA et vice-président de la section d’Ottawa de l’Association canadienne des automobilistes.

De 1975 à 1980, Gilles Morin travaille au bureau de l’Ombudsman de l’Ontario, à Toronto. Il est directeur du service des affaires rurales, agricoles et municipales au bureau de l’Ombudsman de l’Ontario à North Bay et il ouvre et dirige le bureau du Nord de l’Ontario à partir de North Bay de 1980 à 1982. Il s’occupe du Nord ontarien et des affaires autochtones et il ouvre les bureaux de Timmins et de Thunder Bay. De retour à Ottawa, il est directeur du bureau régional de l’Ombudsman de l’Ontario à Ottawa de 1982 à 1985.

Au printemps 1985, Gilles Morin se porte candidat aux élections ontariennes et il est élu député libéral de Carleton-Est. Il est nommé vice-président du comité plénier de l’Assemblée. Réélu en 1987, il est nommé adjoint parlementaire des ministres des Services Sociaux et des Collèges et Universités. De 1989 à 1990, il est nommé ministre sans portefeuille et responsable pour les aînés. Réélu en 1990, il est désigné vice-président de l’Assemblée législative de l’Ontario, poste qu’il occupe jusqu’en 1999. Réélu pour une quatrième fois en 1995, M. Morin prend sa retraite politique en 1999. Il est membre de la Commission des transports routiers de l’Ontario depuis l’an 2000.  En 2015 il est nommé Président par intérim de la Commission, poste qu’il occupe jusqu’à maintenant. Gilles Morin a aussi rempli d’autres fonctions telles que Président de la Caisse populaire Montfort, Président de la Fondation du Centre de santé Perley et Rideau pour anciens combattants et vice-président de l’Association des anciens parlementaires de l’Ontario. Il était délégué lors de missions d’observations électorales aux Iles Seychelles en 1993 et aux Iles Comores en 1996.

Gilles Morin est père de deux fils, Erik et Nicolas. Son épouse, Paula, est originaire de La Haye, Hollande.

 

Membre du c.a. (2003-2015), vice-président (2009-2011) et président du c.a. (2011-2015).

Alain-Michel Sékula est né à Saint-Raphaël, France le 30 mars 1953. Il fait ses études secondaires à l’École secondaire de l’Université d’Ottawa. Diplômé de l’Université d’Ottawa en administration publique (BA PAdm, 1978) et en relations industrielles (CertLABRN, 1978), il détient un MBA de la même institution depuis l’an 2000. Il détient la désignation de Conseiller en Management (CMC) de l’Association canadienne des conseillers en management. M. Sékula œuvre dans le secteur de l’assurance à Montréal de 1979 à 1990 et occupe successivement des postes de cadre supérieur au sein des entreprises Chubb du Canada, Lloyd’s de Londres et la Garantie. De 1990 à 1996, il travaille dans le secteur immobilier à la Century 21 International et à la Société d’Expansion Économique d’Ottawa-Carleton.

À compter de 1996, M. Sékula fait carrière dans le secteur des assurances et des services financiers chez Desjardins. De Desjardins Sécurité financière, il passe à la Première Vice-présidence, Ontario, puis Vice-président national au développement des affaires. En 2014, il devient vice-président aux relations intergouvernementales. Il est par ailleurs vice-président du conseil d’administration de Sigma Assistel, l’une des plus importante entreprise d’assistance au Canada, et vice-président du conseil du Cabinet de services financiers Desjardins. Ayant vécu et travaillé au Canada, en France et aux États-Unis, M. Sékula est un ardent partisan de la mondialisation. À la suite de sa contribution à l’Accord de libre-échange nord-américain, il s’est vu attribuer la citoyenneté d’honneur de la ville de Dallas et il a également été nommé président officiel de la Great North American Race, qui s’est déroulée en 1995 entre Ottawa et Mexico. Il a aussi fait partie de l’équipe qui présente la soumission de la ville d’Ottawa pour Expo 2005 au Bureau International des Expositions à Paris.

Dans le milieu communautaire, M. Sékula a été premier vice-président de la Société des Timbres de Pâques du Québec et vice-président du conseil d’administration de l’Office des télécommunications éducatives de langue française de l’Ontario (TFO). M. Sékula est membre du comité consultatif du Recteur et Vice-chancelier de l’Université d'Ottawa.

Le 2 septembre 2015, il a été intronisé en tant que lieutenant colonel honoraire du Centre des services de santé des Forces armées canadiennes Ottawa,

Époux de Diane Fontaine, il est père de trois enfants.

Membre du c.a. (2011-...), vice-président (2014-2015) et présidente du c.a. depuis 2015.

 

Mme Suzanne Clément a travaillé pendant plus de 35 années au sein de la Fonction publique fédérale, occupant des postes de haute direction pendant plus de 27 années.  Au moment de sa retraite en mai 2014, Mme Clément terminait un mandat de quatre années et demi en tant que sous-ministre responsable pour l’agence ministérielle de Condition féminine Canada.

Avant sa nomination à Condition féminine Canada, Mme Clément oeuvrait au ministère du Patrimoine canadien en tant que Secrétaire-générale, de directrice générale responsable des affaires du portefeuille culturel du gouvernement du Canada comprenant, entre autres, Radio-Canada/CBC, Téléfilm Canada, l’Office national du film, les musées nationaux et le Conseil des arts, ainsi que  directrice générale responsable des politiques et de la programmation favorisant la participation culturelle et communautaire des citoyens et citoyennes.

En 1998, Mme Clément a été recrutée pour travailler avec le Vice-premier ministre du Canada afin de développer l’initiative principale du gouvernement pour souligner l’arrivée du millénaire, soit la création du Bureau du millénaire du Canada et de ses programmes.

En 1995, en tant que directrice générale à Développement des ressources humaines Canada, Mme Clément a dirigé le développement d’une stratégie fédérale pour favoriser la création d’emploi pour les jeunes Canadiens et Canadiennes; une stratégie ayant connu un énorme succès et dotée d’un budget annuel de 400 millions de dollars.  Mme Clément a également occupé le poste de directrice générale des Communications et des Relations publiques au même ministère.

En 1987, Mme Clément a été nommée à son premier poste de haute direction à titre de Secrétaire générale de l’Office national des transports du Canada; elle fut la première femme à occuper ce poste.

Mme Clément est membre du Conseil d’administration du Barreau du Haut-Canada ainsi qu’Arbitre au Tribunal du Barreau.

Mme Clément a souvent appuyé les initiatives pour la collectivité francophone en tant que bénévole, tel que le Journal de Vanier, le Festival franco-ontarien et l’ACFO. Elle est membre du Conseil d'administration de l'Hôpital Montfort depuis 2011.

Elle est titulaire d'un baccalauréat en sciences politiques de l'Université d'Ottawa.